vendredi mars 1, 2024

Tous les prophètes ont une seule religion : L’Islam

 Allah tabaraka wa ta^ala dit : ce qui signifie : « Certes, la religion agréée par Allah, c’est l’Islam » [sourat ‘Ali ^Imran]. Allah ta^ala dit : ce qui signifie : « Nous n’avons pas envoyé de messager avant toi sans lui révéler qu’il n’est de dieu que Moi, alors adorez-Moi » [sourat Al-‘Anbiya‘ 25].

Le Prophète (^alayhi ssalatou wa s-salam) a dit : ce qui signifie : « Les prophètes sont des frères de par leur religion et leurs mères sont différentes. Je suis le plus prioritaire envers ^Iça fils de Maryam, il n’y a pas eu de prophète entre lui et moi » [rapporté par Al-Boukhariyy].

Ceci est donc une preuve que tous les prophètes sont musulmans, que leur religion est unique et c’est l’Islam et que tous les prophètes, depuis le premier d’entre eux Adam ^alayhi s-salam, jusqu’au dernier d’entre eux, notre maître Mouhammad tous avaient la croyance en l’unicité de Allah (at-tawhid) et que Allah soubhanahou wa ta^ala est unique, qu’il n’a pas d’associé et n’a de ressemblance avec rien et que rien ne mérite l’adoration sinon Allah ^azza wa jall. Tous donc ont dit : (la ‘ilaha ‘il-la l-Lah) ce qui signifie : « il n’est de dieu que Allah », et tous ont appelé à l’adoration de Allah l’Unique, l’Indivisible, Qui n’a pas d’associé.

Le Prophète a dit :

  ce qui signifie : « Le meilleur de que j’ai dit moi, ainsi que les prophètes avant moi, c’est : la ‘ilaha ‘il-la l-Lah (il n’est de dieu que Allah), Lui seul Il n’a pas d’associé ». Ainsi, la parole du Prophète : qui signifie : « Les prophètes sOnt des frères de par leur religion et leurs mères sont différentes » indique une comparaison des prophètes à des frères qui ont un même père et des mères différentes. Cela parce que la religion des prophètes est la même : leur croyance est la même, par exemple la croyance en Allah ta^ala, en les anges, au paradis et à l’enfer, à la résurrection, à l’exposition des actes et à ce qui est du même ordre. Cependant, la sagesse requérait que leurs lois révélées respectives (leurs chari^ah), qui sont les lois concernant les pratiques comme la prière, la sagesse requérait qu’elles soient différentes selon les époques, en fonction de ce qui est préférable pour l’intérêt des esclaves de Allah.