lundi avril 15, 2024

Conclusion de la conclusion

Que celui qui est doté de raison médite sur Sa parole ta^ala :

[مَا يَلْفِظُ مِنْ قَوْلٍ إِلاَّ لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ] [1]

(ma yalfidhou min qawlin ‘il-la ladayhi raqiboun ^atid) qui signifie : « Pas une parole qu’il prononce sans que soient auprès de lui Raqib et ^Atid ».

Celui qui médite sur cette ayah saura que tout ce qui est dit, en étant sérieux, en plaisantant ou en étant en colère est enregistré par les deux anges. Quelqu’un de raisonnable se réjouira-t-il de voire dans son livre, lorsqu’il lui sera exposé au Jour du jugement ces paroles infâmes ? Cela lui fera mal et l’affligera alors que le regret ne sera plus d’aucune utilité. Qu’il prenne grand soin de préserver sa langue de dire des paroles qui l’affligeraient si elles lui étaient exposées dans l’au-delà.

Le Messager de Allah  a dit :

(( خَصْلَتَانِ مَا إِنْ تَجَمَّلَ الْخَلاَئِقُ بِمِثْلِهِمَا حُسْنُ الْخُلُقِ وَطُولُ الصَّمْتِ ))

[rapporté par ^Abdou l-Lah Ibnou Mouhammad Abou Bakr Ibnou Abi d-Dounya Al-Qourachiyy dans Kitabou sSamt] (khaslatani ma ‘in tajammala l-khala’iqou bimithlihima : housnou l-khoulouqi wa toulou ssamt) ce qui signifie : « Voila bien deux qualités pour les créatures tant qu’elles s’en embellissent : le comportement d’excellence [2] et le long silence ».

FIN

Wa

soubhana l-Lahi wa

l-hamdou lil-Lahi Rabbi l-^alamin
Allah est exempt de toute imperfection et

la louange est à Allah le Seigneur

des mondes

[1] [souratou Qaf / 18]

[2] Ne pas faire de tort à autrui, prodiguer le bien à qui t’est reconnaissant comme à qui ne t’est pas reconnaissant, et supporter le mal d’autrui.