jeudi février 22, 2024

Les choses qui annulent le woudou’

Lorsque les choses qui annulent le woudou’ arrivent à quelqu’un qui fait son woudou’, il n’est plus valable qu’il fasse la prières sauf s’il fait de nouveau le woudou’. Les choses par lesquelles le woudou’ est rompue sont les suivantes:

– la sortie de quoi que ce soit par l’un des deux orifices inférieurs – antérieur ou postérieur – comme la sortie d’urine, de selles, de gaz, de calculs, de vers ou autre chose.

– toucher avec l’intérieur de la main le sexe ou l’anus, le sien ou celui de quelqu’un d’autre, sans rien qui empêche le contact direct.

– le contact peau contre peau avec une personne ‘ajnabiyyah – de sexe féminin qui n’est pas inépousable à jamais à cause de lien de sang, d’allaitement ou de mariage- ayant atteint un Age où elle peut être désirée par quelqu’un de normal.

– la perte de distinction, par la folie, l’évanouissement ou l’ivresse.

– le sommeil autrement qu’en étant assis bien calé sur son postérieur. Par conséquent, si quelqu’un s’endort assis bien calé sur son postérieur, de sorte qu’il n’y a pas d’espace entre son postérieur et son siège, son woudou’ n’est pas annulé.

Il est interdit à celui dont le woudou’ a été rompu d’accomplir la prière -la prière obligatoire et la prière surérogatoire- ainsi que les tours rituels autour de la Ka3bah,  qu’ils soient obligatoires ou surérogatoires, car les tours rituels sont comme la prière sauf qu’il y est permis de parler.

Il lui est aussi interdit de porter le livre du Qour’an  ( Al-Mous-haf ) ou de le toucher c’est-à-dire d’en toucher les pages ou la reluire qui est reliée au Moushaf,  à moins qu’il y ait nécessité.

Il est cependant permis à celui dont le woudou’ est rompu de réciter le Qour’an, d’entrer dans une mosquée et d’y rester.